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Moving through (trans)culture
Writing on the train from Paris to Berlin (which I guess is remarkably apt for my first trans report) after a whirlwind trip through Amsterdam, Brussels, Paris and finally Barcelona with a kaleidoscope of impressions and experiences, cultural and edible!
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Chapitre#2 d'une aventure technocognitocorporelle
Lisbonne, deuxième étape du workshop A.D.A.P.T (Advancing Digital Arts Performing Techniques) après le lancement du processus à Prague chez CIANT (Centre international des Arts et des Nouvelles Technologies) sous l'impulsion de Pavel Smetana, coordinateur de ce projet européen qui jusque l'hiver 2010 se développera entre Lisbonne, Bucarest, Avignon, Prague et Mons.
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Trans reactions, comments, visions, fictions… inspired by the news of the digital and hybrid world, soon online (with special guest Jodi Rose and other Transcultures’artists, curators and friends); check also the blog of Digital Performance & Culture (edited by Philippe Baudelot), in French only.
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Bienvenue dans le désert du réel lance Morpheus à Néo quand il lui dévoile l’obscur monde « réel » où les humains sont élevés par les machines toutes puissantes. Le motto de Matrix est aussi le titre d’un recueil d’essais du philosophe slovène Slavoj Zizek écrit après les événements de September eleven. Cette formule baudriardienne résonne dans notre tête à une période où au-delà des interrogations « réel versus virtuel » qui n’en sont plus vraiment, le monde culturel comme le « tout monde » doit faire face à des restrictions et replis conséquents. Ceux-ci restaurent, si d’aventure elle avait été détrônée par d’éphémères velléités réformatrices, le plein pouvoir de la société de l’hyper spectacle (relire La société du spectacle de Guy Debord qui, nonobstant sa doxa marxiste est, plus de 40 ans après, d’une implacable assiduité) avec ses exigences de populisme élargi, du tout événement et de l’alibi contemporain ou « innovant ». Toucher un hypothétique « grand public » (à force de rester « dans l’ombre », ces « majorités silencieuses » continuent à nourrir les fantasmes de tous les éclairagistes de la « culture de masse ») plutôt que des micro publics, privilégier les « temps forts » et les grands rassemblements sur les formes intimes et expérimentales, le ludique sur le polémique, le consensuel sur le singulier,… tout en brandissant l’oriflamme contemporain sont autant de directives que l’ont retrouvent aujourd’hui chez nombre de décideurs qui ne s’adressent plus aux « spectateurs » mais plutôt à leurs voix. Oubliée la sacro sainte « diversité culturelle » et les vœux pieux de « développement durable » pour cette créativité par trop insaisissable, plein feu sur l’entertainment arty poppy et ses simulacres transgéniques de « fêtes » programmées.
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